VITAMINE B : le Blog B2B !

Les enjeux du recrutement et de l'externalisation offshore pour booster votre entreprise

70% des chefs d’entreprises ont « peur » d’embaucher !

Lorsqu’il s’agit de recruter et donc de se développer, les chefs d’entreprises ne sont pas sereins ! C’est ce que dévoile l’enquête « Contrat de Travail » d’OpinionWay, commandée en avril 2015 par le MEDEF.  70% des patrons ont « peur » d’embaucher, en particulier chez les entreprises de moins de 20 salariés. Voici les principales peurs, inquiétudes et difficultés lorsqu’ils envisagent d’embaucher (vous allez vous reconnaître !)

Enquête contrats de travail

n°1 – Le coût du travail se révèle être la première source d’inquiétude pour 22% des sondés. Pour évaluer le coût réel d’un employé, prenez en compte le salaire, les charges, les divers avantages, la location de bureaux et les autres dépenses inhérentes à la signature d’un contrat de travail. Comptez 2,4 fois le salaire net pour avoir une première estimation du coût total réel d’un CDI.

n°2 – Le manque de visibilité économique, est cité en deuxième place. Est-ce que mon principal client va continuer à nous être fidèle ? Est-ce que nos investisseurs vont nous suivre l’année prochaine ? Est-ce que notre croissance est suffisante ? L’inversion de la courbe des taux annonce-t-elle réellement une récession ? Les capitaines d’entreprises doivent pourtant manœuvrer malgré un climat économique et politique houleux et chaque embauche augmente la taille du navire. (Notez la métaphore filée de toute beauté :) )

n°3 – Les difficultés liées à la rupture d’un contrat représentent la troisième inquiétude des employeurs. Avec ses 3 000 pages, le code du travail, textes réglementaires et jurisprudence afférents, font peur ! Un chef d’entreprise n’a pas vocation à être un expert du licenciement et c’est bien ce manque de maîtrise qui cristallise toutes les craintes, fondées ou non. Est-ce qu’un mauvais recrutement ne risque pas de me coûter des centaines de milliers d’Euros ? La réforme du code du travail de 2017 a instauré des plafonds et tente ainsi d’effacer les craintes d’indemnisation illimitées. Il faut noter que ce barème ne s’applique pas dans certains cas, notamment si le salarié attaque son employeur pour harcèlement moral. Les coûts d’un contentieux prud’homal peuvent ainsi être très élevés pour l’employeur.

enquête contrat travail

n°4 – La rigidité des contrats rejoint le paragraphe précédent. Un chef d’entreprise ne peut pas avoir une connaissance pointue des subtilités des contrats de travail. Les procédures de licenciement sont légalement encadrées et implique une vague de documents administratifs et de d’échéances à respecter. La moindre erreur commise par l’employeur peut être exploitée par un salarié qui n’hésite plus désormais à se faire accompagner par un avocat en droit du travail. Si vous avez un tempérament plutôt du genre sanguin (respirez un bon coup), sachez qu’un licenciement réalisé dans des conditions dites « vexatoires et humiliantes » (Cass. soc., 30 mai 1995, no 93-43.854) vous expose au paiement d’une indemnité pour le préjudice subi.

n°5 – La difficulté de trouver les bonnes compétences est citée par les entreprises de plus de 100 employés comme le premier frein à l’embauche. Les métiers en tensions sont listés chaque année. Dans le numérique ce sont désormais aux entreprises de chasser les candidats. Bon courage si vous souhaitez embaucher un développeur web pour votre startup.

n°6 – L’instabilité réglementaire, fiscale et sociale fait peur aux entrepreneurs. Selon l’OCDE ce manque de visibilité est même l’une des principales raisons qui pousse les entreprises étrangères à renoncer à investir en France.

n°7 – La difficulté de passer par le bon canal de recrutement est un frein cité par certains employeurs. Si la multiplication des canaux de recrutement est une aubaine pour les candidats, cela peut se transformer en véritable casse-tête pour les responsables des ressources humaines. Ceux-ci doivent désormais avoir une approche ROIste sur les recrutements. Le modèle historique des plateformes proposant un abonnement mensuel illimité est terminé. Pilotez désormais vos campagnes au coût par clic chez Indeed ou dépensez 700€ par mois sur LinkedIn Recruiters pour envoyer seulement 150 InMails aux candidats (qui ne répondent pas toujours !).

Recrutez (enfin) sereinement :

  • Coûts abordables pour toutes les entreprises. Un collaborateur BEPEO revient 3 fois moins cher qu’une personne en CDI ! Par exemple, pour un développeur web expérimenté, comptez un budget annuel tout compris de 24 000€ seulement en contrat BEPEO contre 86 400€ en CDI.
  • Contrats flexibles. Sans engagement à la signature, les conditions de résiliation sont transparentes, peu contraignantes et surtout ne dépendent pas du droit du travail ! Cette flexibilité vous permet de ne pas vous soucier du manque de visibilité économique ou de l’instabilité réglementaire, fiscale et sociale.
  • Candidats sélectionnés gratuitement par BEPEO. Vous ne perdez pas votre temps dans la phase de recherche de candidats. BEPEO s’occupe du recrutement en respectant vos exigences. Lorsque la perle rare est trouvée, vous n’avez qu’à valider le candidat et commencer à travailler avec !

BEPEO est votre meilleure alternative au recrutement !

Disponibles à Plein Temps

Développeur Web

à partir de 1 479€HT/mois

Assistant(e) de direction

à partir de 939€HT/mois

Rédacteur Web

à partir de 1 299€HT/mois